COUMBA BÂ : LE CHOIX D’UNE FRANCOPHONIE QUI RASSEMBLE
Il y a des candidatures qui demandent une confiance.
Et il y a celles qui donnent envie de la faire naître.
La candidature de Coumba Bâ au Secrétariat général de la Francophonie est de celles-là.
Parce qu’elle arrive au bon moment.
Parce qu’elle porte une femme d’expérience, de conviction et de dialogue.
Parce qu’elle vient d’une Mauritanie qui, par son histoire et sa position au carrefour de l’Afrique, du monde arabe, du Sahel et de l’espace francophone, sait mieux que beaucoup d’autres ce que signifie rapprocher les mondes.
Médecin, ancienne ministre, diplomate, femme de terrain et de dialogue, Coumba Bâ possède ce que les temps présents exigent d’un dirigeant international : l’expérience pour comprendre, la hauteur pour rassembler et la détermination pour agir.
Mais son ambition va au-delà d’un parcours.
Elle veut une Francophonie qui ne se contente plus de célébrer ce qui unit, mais qui transforme réellement ce qui doit l’être.
Une Francophonie qui ouvre des perspectives à sa jeunesse.
Qui donne aux femmes toute leur place.
Qui accompagne l’innovation, le numérique et l’intelligence artificielle.
Qui défend la langue française sans jamais la couper des réalités du monde.
Une Francophonie surtout plus proche, plus efficace et plus audible.
Dans un espace francophone traversé par les divergences, il faut quelqu’un qui sache construire des ponts sans effacer les différences.
Coumba Bâ sait construire des ponts.
Et c’est peut-être là son avantage le plus précieux.
Car la Francophonie n’a pas besoin d’un leadership qui oppose les uns aux autres. Elle a besoin d’une personnalité capable de réunir l’Afrique sans l’enfermer, de rapprocher les continents sans les confondre, et de faire du pluralisme une force plutôt qu’une faiblesse.
La candidature de Coumba Bâ est aussi celle d’un pays qui croit au multilatéralisme, au dialogue et à la force des convergences.
Une candidature mauritanienne et une ambition francophone.
À l’heure du choix, la question n’est donc pas seulement : qui peut diriger la Francophonie ?
La vraie question est :
qui peut lui redonner l’envie de se rassembler et la capacité d’agir ?
Coumba Bâ apporte une réponse simple : une Francophonie qui écoute, qui rassemble et qui agit.
Parce qu’aujourd’hui, la Francophonie n’a pas seulement besoin d’une nouvelle Secrétaire générale.
Elle a besoin d’un nouvel élan.
Et cet élan porte un nom : COUMBA BÂ.
Laghdaf Ould Khaye.
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