Moscou accuse Kiev d’être derrière une tentative de coup d’État à Bamako
Une violente offensive ayant visé le pouvoir malien le week-end dernier prend désormais une dimension internationale. Le ministère russe de la Défense affirme que cette attaque de grande envergure, impliquant des milliers de combattants, s’inscrivait dans une tentative de renversement du régime, tout en pointant directement du doigt une implication étrangère.
Selon Moscou, les assaillants auraient été formés et encadrés par des instructeurs ukrainiens, avec l’appui de réseaux européens. Cette préparation inclurait l’utilisation d’armements avancés, notamment des missiles portables de type Stinger et Mistral, suggérant un niveau de coordination et de sophistication inhabituel.
La capitale Bamako aurait été la principale cible de cette opération, avec des attaques dirigées contre des infrastructures sensibles et des symboles du pouvoir. Au cœur de ces événements, une explosion près du domicile du ministre de la Défense a entraîné sa mort, accentuant le choc politique et sécuritaire.
Face à cette offensive, les forces maliennes, soutenues par des unités russes, ont lancé une contre-attaque rapide. Des opérations aériennes et terrestres intensives auraient permis de contenir l’avancée des assaillants et de reprendre le contrôle de plusieurs zones stratégiques.
Les autorités russes avancent un bilan lourd, évoquant de nombreuses pertes dans les rangs des combattants ainsi que la destruction de véhicules et d’équipements utilisés lors de l’assaut. Elles affirment que des frappes ciblées ont joué un rôle déterminant dans l’échec de l’opération.
Dans ce contexte, la Russie présente ces événements comme une tentative de déstabilisation orchestrée de l’extérieur, renforçant les tensions déjà vives sur la scène internationale.
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