Ingérence dans la justice et dérive autoritaire : les alertes du Mouvement Kafana
Le Mouvement Kafana met en garde contre de graves dérives institutionnelles, à la suite des déclarations attribuées au Président de la République concernant une éventuelle intervention dans le dossier judiciaire de M. Mohamed Ould Ghadda, président de l’Organisation de la Transparence Globale.
Le mouvement dénonce une ingérence directe du pouvoir exécutif dans le fonctionnement de la justice, en violation du principe fondamental de séparation des pouvoirs.
Le communiqué souligne que la détention de M. Mohamed Ould Ghadda revêt un caractère politique, s’inscrivant dans une logique de règlements de comptes et de musellement des voix engagées contre la corruption. Tout en saluant sa libération, le Mouvement Kafana affirme que cette affaire demeure entachée d’injustice, d’arbitraire et d’absence de fondement juridique.
Le mouvement met également en garde contre les conséquences dangereuses des interventions ou promesses extérieures à l’institution judiciaire, qu’il considère comme une atteinte grave à l’État de droit, à l’égalité des citoyens devant la loi et à la crédibilité des institutions.
Enfin, le Mouvement Kafana appelle à la libération de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz et de tous les détenus d’opinion, insiste sur la nécessité de respecter les garanties légales, de préserver l’indépendance de la justice et de mettre fin à son instrumentalisation à des fins politiques. Il alerte sur la poursuite de cette approche, qui menace les libertés publiques, affaiblit l’appareil judiciaire et traduit l’absence de toute volonté réelle de réforme.
En voici le communiqué tel que nous l’avons reçu.
Communiqué de presse
Sortie du mouvement Kafana
Le « Mouvement Kafana » a suivi avec une grande inquiétude les déclarations attribuées au Président de la République, dans lesquelles il a affirmé, lors de sa rencontre avec certains membres de l’opposition, a affirmé Intervention de la libération du Président de l’Organisation de Transparence globale, M. Muhammed Wold Ghada, dans une courte période.
Dans le cas de la santé, il s’agit d’une ingérence soudaine et sans précédent dans les affaires judiciaires et constitue une violation flagrante du principe de la classeEntre les autorités,il affirme qu’il n’y a pas de place pour suspicion que La détention de M. Muhammed fils de Ghada était un excellent politicien, sans aucune excuse légale, c’est arrivé dans le cadre des comptes de compensation et des voix silencieuses qui s’abstiennent des corrompus et les reporters sont dissuadés
Et lorsque nous valorisons la liberté de Monsieur Mohammed fils de Ghada, et nous renouvelons notre pleine solidarité avec lui, nous affirmons que l’origine de l’affaire réside dans sa négligence. L’iniquité et l’agressivité, sans base juridique, et que les promesses ou les interventions de l’extérieur du pouvoir judiciaire sont un sérieux violation de la logique et des nécessités de l’État CONSTITUTEUR, LES CONCERTIFICATIONS UNE AUGMENTATION ET L’ÉQUALITE ET LA CONFIDENCES INCROYABLES LA CONFIDENCES INSTITUTORIAL EST PROFOND.
Nous réclamons aussi la libération de lui, l’ancien président Muhammad fils de abdulaziz et tous avis détenus, nous soulignons la nécessité de respecter les garanties légales. Évitez de recruter l’appareil judiciaire dans les conflits politiques et de protéger les corrupteurs.
Nous sommes à Kofana vu ce voyage de l’ingérence du pouvoir exécutif est une preuve supplémentaire de la fermeture du horizon politique dans le pays et le pouvoir s’éloigne. Et l’absence de la vraie volonté de la réforme.
Nous sommes avertis de la continuité de cette approche, qui compromet l’état de droit, supprime les libertés, frappe crédibilité de l’appareil judiciaire et instaure une dangereuse tyrannie.
Cercle des Médias
Nawakshout le mardi 06 janvier 2026
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