Dans une escalade inédite, l’Iran a lancé près de 800 drones et missiles de croisière en direction d’Israël, transformant le ciel de Tel-Aviv en champ de bataille. Cette offensive, qualifiée de « réponse légitime » par Téhéran, fait suite à une attaque attribuée à l’État hébreu contre le consulat iranien à Damas, ayant coûté la vie à plusieurs hauts responsables militaires et civils.
Les médias iraniens, relayés par l’agence Tasnim, dénoncent un « régime sioniste illégitime » qui « piétine le droit international ». Le gouvernement iranien accuse Israël d’agir en « État terroriste », soulignant que l’agression s’est produite en pleine négociation sur le nucléaire : « *Prendre l’Iran pour cible, c’est jouer avec le feu ».
Dans un communiqué incendiaire, Téhéran a martelé son droit à « la vengeance et la légitime défense », jurant de rendre l’ »entité usurpatrice » responsable de chaque « martyre » iranien. « Nous n’avons jamais cherché la guerre, mais nous répondrons sans faiblir », a-t-il affirmé, promettant une riposte « plus cinglante que jamais », soutenue par une unité nationale « sans faille ».
L’Iran annonce avoir enclenché des mesures défensives, politiques et juridiques pour « faire regretter Israël », tout en sommant le Conseil de sécurité de l’ONU d’agir face à « l’effondrement de l’ordre international ». Mais Téhéran prévient : « Nous n’attendrons pas les instances internationales. La vengeance est imminente », citant le Guide suprême Ali Khamenei : « Elle sera plus proche [des sionistes] que leur veine jugulaire ».
l’Iran lance un avertissement solennel : « Ce conflit, nous ne l’avons pas provoqué, mais son dénouement sera écrit par nos mains
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