Biden reprend l’expulsion des immigrants illégaux et la construction d’un mur frontalier

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Le président américain a assuré, jeudi 5 octobre, qu’il était légalement contraint de poursuivre la construction de ce mur frontalier. Dans un avis officiel, son ministre de la Sécurité intérieure a annoncé qu’une nouvelle portion serait bientôt érigée dans la vallée du Rio Grande.

Ce ministre, Alejandro Mayorkas, a évoqué un « besoin aigu et immédiat de construire des barrières physiques et des routes » près des frontières américaines, afin « d’empêcher les entrées illégales ». Une mesure qualifiée de « pas en arrière » par le président mexicain. Lors de son entrée en fonction, Joe Biden avait effectivement affirmé qu’un mur aussi « massif » n’était pas « une solution politique sérieuse ». Le président américain avait également promis aux contribuables qu’ils ne paieraient plus pour la construction de ce mur, à la frontière avec le Mexique.

« L’argent était prévu pour le mur frontalier. J’ai essayé de convaincre [le Congrès] d’allouer les fonds à autre chose, de les rediriger. Ils n’ont pas voulu », s’est défendu Joe Biden. Le président américain a, dans le même temps, affirmé qu’il lui était impossible « légalement d’utiliser cet argent pour autre chose que ce pour quoi il a été prévu ».

Le président américain Joe Biden-accusé par la droite de faiblesse dans la gestion de la crise migratoire-a décidé de reprendre les expulsions directes de migrants irréguliers vers le Venezuela, et Caracas a accepté de recevoir ses ressortissants qui seront renvoyés, selon le Département d’État américain, tandis que Biden entend également achever un mur frontalier visant à bloquer les flux record de migrants en provenance du Mexique.
Le gouvernement vénézuélien a déclaré dans un communiqué que les deux pays étaient parvenus à un accord permettant le rapatriement ordonné, sûr et légal des citoyens vénézuéliens des États-Unis.
Les États-Unis ont suspendu pendant des années les vols directs destinés à expulser les migrants vers le Venezuela, qui traverse une grave crise politique, sécuritaire et économique.

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