Explosive Revelations : Une juriste libanaise dénonce un « coup de force judiciaire » contre l’ex-président mauritanien.
Dans une dénonciation cinglante qui secoue les milieux juridiques internationaux, Me Sandrilla MERHEJ, figure emblématique du barreau libanais, accuse les autorités mauritaniennes d’avoir instrumentalisé la justice pour abattre un ancien chef d’État. Mohamed Ould Abdel Aziz, condamné cette semaine à 15 ans de prison, serait victime d’une machination institutionnelle, selon l’avocate qui a dirigé sa défense.
Dans une tribune incendiaire, Me Merhej démonte pièce par pièce le verdict, qualifié de « pantomime légale ». Elle révèle des failles explosives : le tribunal, selon elle, aurait outrepassé ses prérogatives constitutionnelles, transformant un procès en règlement de comptes politique. « Comment un organe dépourvu de légitimité juridictionnelle peut-il prétendre incarner la justice ? », interroge-t-elle, soulignant des contradictions flagrantes avec les principes de l’État de droit.
L’affaire prend des allures de thriller géopolitique. L’avocate, connue pour ses plaidoiries sans concession, rappelle son rôle clé dans la première phase du procès. Son retrait du dossier, avant ce verdict controversé, alimente les spéculations : et si la sentence avait été scénarisée pour éliminer toute voix dissonante ?
Alors que Nouakchott clame une victoire contre la corruption, cette contre-enquête juridique jette une ombre inquiétante. Les réseaux sociaux s’embrasent, les partisans d’Abdel Aziz criant à la « vengeance d’État ». Une chose est sûre : cette affire, bien au-delà des frontières mauritaniennes, pose une question brûlante – jusqu’où peut aller la justice quand elle devient l’otage du pouvoir ?
L’Histoire jugera… mais le doute, lui, est déjà installé.
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