Jeu d’accréditations en urgence : Pourquoi le ministre mauritanien a choisi le dimanche pour recevoir Alger et Dakar
La Mauritanie accueille les nouveaux ambassadeurs d’Algérie et du Sénégal : une manœuvre protocolaire expliquée
Ce dimanche, le ministre mauritanien des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Merzoug, a procédé à un geste inhabituel en recevant dans son cabinet les nouveaux ambassadeurs d’Algérie et du Sénégal pour la présentation de leurs lettres de créance. Un choix de calendrier qui a intrigué de nombreux observateurs, habitués à ce que ces formalités se déroulent en semaine.
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La réception des lettres de créance un dimanche, plutôt qu’en début de semaine, a suscité des interrogations. En effet, ce choix s’explique par des contraintes protocolaires précises : la ministre sénégalaise des Affaires étrangères, attendue lundi en Mauritanie, ne pouvait officiellement rencontrer les autorités locales en présence de son ambassadeur avant que celui-ci ne soit pleinement accrédité. Selon les règles diplomatiques, un représentant étranger doit impérativement présenter ses lettres de créance au pays hôte avant que ses supérieurs hiérarchiques ne puissent effectuer des visites officielles sur place. Ainsi, l’accélération du processus a permis d’éviter un conflit d’agendas et de respecter les usages internationaux.
Accueil des ambassadeurs algérien et sénégalais
Lors de la première rencontre, le ministre Ould Merzoug a reçu Ayman Said, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Algérie, qui a officiellement remis une copie de ses accréditations. Une démarche similaire a été accomplie par El Hadj Makat Sy, nouvel ambassadeur du Sénégal, lors d’un entretien distinct. Ces actes symboliques renforcent les liens bilatéraux entre la Mauritanie et ces deux partenaires clés du continent.
Une délégation ministérielle en appui
Ces cérémonies se sont tenues en présence de hauts responsables du ministère, dont Omar Mohammed Babo, directeur du monde arabe, et Mohammed Al-Hanashi Kettab, directeur général de la coopération bilatérale. Leur présence souligne l’importance stratégique de ces nominations, intervenant dans un contexte régional marqué par des enjeux économiques et sécuritaires croissants.
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Diaspora pages—- Le ministre des affaires étrangères Mauritanie Salem Oul Merzoug est un descendant d’ancien esclave affranchi. Le ministre Oul Merzoug est complexé de son appartenance à sa propre communauté noire Haratine pourtant honorable et respectable. Une explication de ce complexe, selon le récit des habitants du Hodh et de l’Assaba, il est dit que le grand-père du ministre Oul Merzoug était un esclave qui avait été acheté par un homme de la tribu Tejekanet dans la région d’Afrique subsaharienne. Cet homme Tejejanet avait acheté le grand-père du ministre Oul Merzoug en échange d’une quantité de sel, car la famille de cet esclave était une famille de paysans noirs africains qui avaient désespérément besoin de sel et devaient donc vendre l’un de leurs enfants pour avoir du sel. Puis l’homme Tejekanet a pris son esclave et lui a donné le nom de Merzoug, puis il l’a vendu sur son chemin de retour à un homme de la tribu Laghlag, et après un long moment, cet homme de Laghlal a déménagé au Tagant, emmenant avec lui son esclave Merzoug. Au cours de cette période, une fatwa avait été émise parmi les habitants du Tagant pour affranchir les esclaves, et ainsi l’homme Laghlal a affranchi son esclave Merzoug, ainsi Merzoug était devenu un homme libre, mais certains de ses enfants avaient une mère qui était une esclave qui mourut avant que ses maîtres ne l’affranchissent. Après la mort de cette esclave, certains de ses enfants furent affranchis par leurs maîtres, et d’autres ne furent pas affranchis de l’esclavage. Quant au ministre actuel Salem Oul Merzoug, il est l’un des descendants de cette esclave qui n’avait pas été affranchie, et on ne sait pas s’il est de ceux qui ont été affranchis par leurs maîtres après la mort de cette grand-mère ou s’il est de ceux qui n’ont pas été affranchis.