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Une fille mineure de 17 ans violée par un employée de l'ENER

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Fille-VoiléeUne fille mineure de 17 ans du nom de Mamma Mint Sidi Ahmed a été violée par un conducteur d’engin travaillant à l’ENER (Etablissement Nationale de l’Entretien Routier).
Ce viol a eu lieu au niveau de Rachide (Tikjigja) le 05 Mai 2014. Cette fille issue d’une famille démunie vit avec son père qui est paralysé, vieux et d’une mère malade qui n’ont pas le temps de s’occuper de leur fille. Ce violeur a profité de leur vulnérabilité pour violer à plusieurs reprises la mineure.
Sa famille a porté plainte au niveau de la gendarmerie de Tikjigja pour arrêter le violeur du nom de Sidi Ahmed Ould Havi. Il a été arrêté puis libéré sous caution et placé sous contrôle judiciaire après l’intervention de la société. En général les dossiers de viol qui viennent de Tikjigja sont classés sans suite quel que soit le préjudice subi par la victime.
Les dossiers de viol sont toujours étouffés au niveau du tribunal régional, départemental et même national du coté des tribus, des élus et des personnalités.
C’est le cas d’un employé de la SOMELEC qui a violé une mineure de 16 ans dont le dossier fut étouffé, on a recensé un cas similaire, celui du violeur Ould Ova ( ) dont le dossier traîne entre les mains de la justice au niveau de Nouakchott malgré les différentes expertises qui corroborent l’existence du viol, le monsieur est toujours en liberté.
Ils nous ont habitués à cette impunité, à ne pas prendre en considération les viols qui se passent dans les villages isolés.
L’Association des Femmes Chefs de Famille (AFCF) rend le procureur de Tikjigja responsable de cette impunité qui prévaut et condamnons ces actes barbares qui vont à l’encontre des droits humains contraires à nos mœurs, coutumes et à l’ensemble des lois interne du pays dans son article 309-310 alors que l’État de droit est censé garantir la protection de tous les citoyens.
Donc cette situation de la justice qui est généralisée à l’intérieur du pays n’encourage pas les victimes à porter plainte devant les tribunaux nationaux. Comment pouvons-nous dire qu’on est dans un état de droit au service des citoyens qui respecte les normes internes et en conformité avec son engagement sous-régional et international?
Malheureusement nous avons une justice clientéliste dirigée pour la plupart de temps par des corrompus, des tribalistes, des racistes, des dépendants de l’État etc.
L’AFCF réclame la justice pour cette mineure sans voix, sans soutien, sans moyens, sans valeur au sein de la communauté dans un monde où l’argent prime sur les droits.
AFCF
Chargée de communication

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