Trierweiler : “Si François n’avait pas été président, peut-être serions-nous encore ensemble…”

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trierweiler-inde-confidences-2383473-jpg_2048838L’ex-première dame est revenue sur sa rupture et ses projets lors d’un aparté avec quelques journalistes en Inde. Des confidences surprenantes.

elle s’est montrée réservée et prudente lors de sa conférence de presse en Inde, Valérie Trierweiler s’est laissée aller à quelques confidences en marge de sa visite humanitaire sous l’égide de l’association Action contre la faim. Pendant plus d’une heure, elle s’est confiée autour d’un café à quelques journalistes qui avaient fait le déplacement, dont Dominique Tenza de RTL ou encore Julien Arnaud d’I>Télé. Selon eux, elle laisse entendre que le pouvoir est peut-être en cause dans la fin de sa relation. “Si François Hollande n’avait pas été président, peut-être serions-nous encore ensemble”, rapporte ainsi le journaliste d’I>Télé. “Je ne l’ai pas poussé à être président, explique-t-elle. Je n’ai jamais rêvé d’entrer à l’Élysée.”

Un milieu politique dont elle veut désormais s’éloigner à tout prix. “Tout sauf la politique. Je suis vaccinée ! aurait-elle confié aux médias, selon RTL. On ne mesure pas à quel point il y a de la trahison et de l’hypocrisie. On prend des coups sans l’avoir demandé. Ce ne sont pas mes codes.” Et d’ajouter : “En politique, un traître vaut parfois plus cher qu’un ami.”

“Trahison et hypocrisie”

Concernant sa séparation, Valérie Trierweiler précise qu’elle n’a pas reçu “de préavis” et qu’il s’agit bien “d’une rupture” pure et simple, et non d’un “licenciement”, comme le laissait entendre Nathalie Kosciusko-Morizet, qui estimait que le communiqué de François Hollande ressemblait plus à une lettre de licenciement qu’à une annonce de séparation. La journaliste de Paris Match précise d’ailleurs qu’elle reste en relation avec François Hollande, et que leurs rapports sont cordiaux. “Nous ne sommes pas en guerre, et nous continuons de nous appeler.”

Elle revient également sur son statut, révélant au passage que cela ne la dérange pas d’être appelée “ex-première dame”. “Je l’ai été et c’est important qu’il y en ait une à l’Élysée. Qui va s’occuper de la première dame chinoise en cas de visite ?” s’interroge-t-elle.

Si elle confirme rester journaliste pour l’instant, notamment au service culturel de Paris Match, Valérie Trierweiler a assuré à l’Agence France-Presse qu’elle ne ferait plus de journalisme politique : “Je n’en ai pas envie et ce serait trop compliqué”, a-t-elle confirmé. Priée de dire si elle poursuivrait son métier de journaliste, l’ex-compagne du président français a répondu : “Je continue mais je n’ai pas de projet, c’est trop tôt.”

“Les paparazzis s’arrêteront”

Valérie Trierweiler n’exclut pas de continuer à oeuvrer dans l’humanitaire, d'”aller plus loin”, affirmant qu’elle a encore “beaucoup de choses à apprendre” et qu’elle souhaite approfondir ses engagements humanitaires. Lors de son déplacement en Inde, elle a affirmé : “Je suis très heureuse ici, ils me forcent à partir mais je n’ai pas du tout envie. Je n’ai pas besoin de me changer l’esprit”, a ajouté Valérie Trierweiler. La journaliste, qui devait prendre un vol pour Paris dans la soirée, a parcouru mardi pendant une heure le bidonville de Mandala dans la mégapole indienne. “Ça me fait plaisir de rencontrer des gens différents, qui ont besoin d’aide, et avec ACF on est là pour essayer de les aider avec ce programme alimentaire”, a-t-elle encore déclaré. Interrogée sur son souhait de prolonger ses engagements humanitaires, elle a déclaré : “Oui, et plus particulièrement en direction des enfants démunis.”

Elle sait que la tension sera encore forte à Paris, que les photographes l’attendront au pas de sa porte, mais que tout cela finira bien par se calmer. “Lorsque l’on m’aura vue deux ou trois fois faire mes courses, je pense que les paparazzis s’arrêteront”, aurait-elle confié aux journalistes, selon I>Télé. Elle confirme se sentir mieux, même si les événements ont été “soudains” et qu’elle doit encore s’habituer. “Je vais bien aujourd’hui, mais dans un mois, qui sait ?” a-t-elle conclu.

 

 

lepoint.fr

 

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