Torture en Mauritanie : l’IRA va passer à la vitesse supérieure

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Les membres de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) sont résolument déterminés à faire face aux scènes de tortures et de répressions auxquelles les citoyens mauritaniens sont confrontés. 

Dans un point de presse, organisé, mercredi 18 juillet, au domicile de Biram Dah Abeid ,président du mouvement, les responsables ont fait savoir qu’ils ont déjà constitué un dossier de plainte contre les autorités mauritaniennes sur l’affaire de l’assassinat du jeune harratine, Mohamed Ould Brahim et les cas de tortures de leurs deux militants , Abdallah Maatala Salek et Moussa Bilal Biram. 

L’IRA n’exclut pas de porter ces affaires devant les juridictions internationales pour que la lumière soit faite sur ces forfaitures. Pour le cas de Mohamed Ould Brahim,le président de l’IRA est formel, le jeune homme a bel et bien été tué par la police après son arrestation.

Une thèse réfutée par les autorités mauritaniennes, évoquant une crise cardiaque.

Concernant, ses camarades de parti en l’occurrence Abdallah Maatala Salek et Moussa Bilal Biram , le nominé pour le prix nobel de la Paix 2014 a souligné que ces derniers ont subi de graves tortures à la prison de Bir Moghrein lors de leur détention , qui a durée 2 ans .

Sur cette base, le défenseur des droits humains a laissé entendre que son mouvement ne peut plus déceler face à ses crimes odieux et injustes, qui n’ont que trop duré en Mauritanie.

A noter que la Mauritanie est souvent épinglée par les organismes de défense des droits humains notamment Amnesty International, qui considère que les droits de l’homme sont bafoués dans ce pays.

Dans son premier rapport sur la situation des droits humains en Mauritanie, l’ONG a révélé qu’environ 43000 personnes sont touchées par l’esclavage en Mauritanie, soit environ 1% de la population.

Les Mauritanies

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