Mieux vaut en rire

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Une des grandes menaces que redoute le Président Aziz, c’est de se réveiller un beau matin et de voirOuld Ejay, le Ministre-tout-terrain de l’économie, planté devant les grilles de la Présidence, en haillons et avec un « pot » suspendu au coup avec le slogan « Sadgué ! ».

La hantise d’une telle image occupe désormais une bonne partie des nuits du Président et l’amène à faire prospecter toutes les ressources de recettes possibles et imaginables.

Ould Ejay, lui-même, en a tellement imaginé, prospecté et exploité, qu’il pense être arrivé au bout de son imagination, pourtant fertile. Pour recharger les batteries de son Ministre, le Président en arrive à lui suggérer la prospection de certains « gisements », jusqu’ici exploités par le secteur informel, mais interdits par la législation en vigueur.

Lesquels ? S’interrogea l’homme des miracles économiques, pour qui la législation doit être au service du développement et répondre aux directives du Gouvernement.

« Je ne souhaite pas être celui qui les aura énumérés, dit sagement le Président, mais je compte sur ton intelligence pour les débusquer, tout seul, si non avec l’aide de ton secrétaire particulier ».

Ould Ajay, qui supporte mal de ne pas être à la hauteur des attentes du Président se mit à remuer ciel et terre pour dénicher le « trésor » en question.

Il en arrive à identifier deux secteurs qui pourraient être ceux décrits par son donneur d’ordres : HARAM, mais qui font la fortune de certains hommes d’affaires influents.

En attendant de savoir quelle est la meilleure façon de les exploiter, sans s’y mouiller directement et sans que la presse ne s’en mêle, Monsieur le Ministre cogite l’adage qui dit qu’ “il n’y a pas de sautes recettes, il n’y a que de sauts contribuables”.

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