Meeting du parti au pouvoir : Précampagne constitutionnelle ou rectification des fautes des ministres?

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upr PMLe parti au pouvoir, l’Union Pour la République (UPR), compte organiser le samedi soir 8 avril courant, une soirée politique. Un événement très attendu par la majorité présidentielle favorable au Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, du fait qu’il peut dévoiler les positions de la majorité d’une part et les questions les plus importantes que le Président souhaite communiquer directement aux acteurs politiques et à ses hauts collaborateurs.

L’activité préparée et le discours qui devra être adressé à l’opinion intérieure publique – à travers la jeunesse-, sera révélateur du niveau de réflexion des décideurs du pays, notamment pour ce qui concerne la vive polémique relative au 3e mandat du Président et aux plaidoyers faits par des ministres, pour amender la constitution. Me Sidi Mohamed Ould Maham, le président de l’UPR, qui a évité – comme prévue-, de tenir une conférence de presse, à la fin des travaux du Conseil National de l’Union, a vraisemblablement des choses à communiquer à la scène politique. Raison pour laquelle, il a décidé d’organiser un rassemblement populaire à l’ancienne maison des jeunes ou une soirée politique, comme aiment le dire ses militants, servant de tribune à partir de laquelle, seront diffusées les lettres de la majorité dirigeante, aux partenaires, à l’intérieur et à l’extérieur de la scène politique. Même s’il est naturel que les préoccupations intérieures de l’UPR prédominent cette activité, il est inconcevable que cette soirée se tienne sans évoquer de manière explicite ou non, le dialogue, l’économie et la constitution, du fait que la majorité est confuse et sa connaissance de la position officielle est plus forte que les humeurs des opposants. Certains s’attendent à des flèches sur la Constitution, en perspective de l’adhésion à une campagne populiste revendiquant un 3e mandat alors que d’autres, tiennent à une déclaration sans équivoque du Président du parti au pouvoir sur le respect du Chef de l’Etat de la Loi fondamentale et des perspectives de la transition pacifique ainsi qu’à la rectification de ce qu’ils appellent, des abus d’un ministre, qui a dévoilé son positionnement dans le cirque des premiers instigateurs de la violation d’un important document juridique.

Zahraa

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