Mauritanie,Economie:La Mauritanie poursuit ses études pour mettre ne place une Zone économique exclusive

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on whatsapp
Share on print

La Mauritanie poursuit ses études pour mettre ne place une Zone économique exclusive

Le Magazine du Manager – La Mauritanie poursuit ses études pour la mise en place d’une Zone économique exclusive (ZEE), avec un intérêt particulier pour le secteur de la pêche. Cette semaine se tient dans le pays un atelier sur l’étude et l’évaluation des zones de pêche pour toutes les filières dans la Zone économique exclusive (ZEE).

Organisé par l’Institut mauritanien de recherches océanographiques et de pêche, cet atelier s’appesantit sur les résultats de l’évaluation des zones de pêche.

Cette rencontre va axer les discussion sur divers angles dans le but de faire des propositions constructives et des recommandations pouvant aider à tracer et délimiter les différentes zones de pêche de manière à garantir la préservation des ressources et leur pérennité et à éviter les interférences entre les zones.

Il s’agit aussi de préserver à chaque type de pêche, sa zone, son champ et ses limites afin d’assurer la fluidité des activités du secteur, de réduire les accidents et de sécuriser les vies humaines et l’outil de production surtout pour la pêche artisanale.

Le secteur des pêches est l’un des principaux piliers de l’économie nationale de par sa participation aux équilibres macro- économiques de l’Etat et son rôle dans la résorption du chômage, a indiqué le ministre mauritanien des Pêches et de l’Economie maritime, Nany Ould Chrougha.

Il a souligné par ailleurs que d’importantes réformes sont en cours, à commencer par la stratégie nationale de gestion responsable pour un développement durable des pêches et de l’économie maritime 2015 – 2019. Cette stratégie œuvre à protéger la ressource halieutique et à intégrer le secteur dans le tissu économique national.

Une stratégie, qui a le mérite du cadre juridique qui régit un système d’accès nouveau à la ressource marqué par la transparence et qui repose sur le système des quotas individuels.

Le ministre Nany Ould Chrougha a ajouté que le suivi et l’évaluation dynamiques du potentiel des différentes captures de la ZEE représente la pierre angulaire de la gestion via le système des quotas, ce qui requiert un outil de recherche scientifique efficace capable de présenter des consultations scientifiques à même d’aider à fixer les zones de pêche selon les différentes filières et selon les types de pêche.

Actualités connexes