Mauritanie : Les prix grimpent et les citoyens ne savent plus à quel saint se vouer !

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denrees_300x200 123Les prix des certains denrées alimentaires de première nécessité ne font que grimper depuis le mois de ramadan au marché cinquième, marché de référence à Nouakchott. Commerçants et clients peinent à comprendre les causes de cette chausse des prix de ces produits alimentaires.

Le prix d’un kilogramme de lait en poudre est passé sensiblement de 1400 à 1600Um, selon le boutiquier grand marché de Sebkha. Les légumes par exemple comme les tomates dont le kilo était de 200 Um avant l’hivernage, à grimpé jusqu’à atteindre 600 Um.

Pour les autres légumes comme les poivrons et les concombres importés eux aussi sont montés en flèches car, l’unité se vend à 200 Um, et pour couronner le tout, le poisson est devenu presque introuvable et le prix du kilogramme varie entre 600Um et 2500Um selon les espèces.

En cette période des vaches maigres, le riz qui constitue l’aliment de base de l’alimentation de la majorité de nombreux foyers à Nouakchott, est lui aussi entré dans cette spirale ascendante. Depuis sa hausse du mois de ramadan son prix n’a cessé d’augmenter pour être désormais hors de portée des modestes bourses.

« Les prix ne font qu’augmenter depuis, je n’y comprends rien. Auparavant, j’achetais le sac du riz de première qualité à 9500 Um pour le revendre en détaille à 12000Um. Mais actuellement comme c’est cher nous sommes obligés de le revendre à des prix élevés. Par exemple le kilogramme du riz importé est de 250 Um, le local à 200 Um, l’oignon les prix varient entre 280 Um et 200 Um selon la qualité du produit », confesse, cette commerçante au marché du cinquième arrondissement.

A souligner qu’une quantité importante de légumes entre en Mauritanie par sa frontière nord, chaque jour en provenance du Maroc. Les commerçants et les clients du marché cinquième sont loin d’avoir accordé leur violon pour s’entendre sur un prix raisonnable.

Les douaniers sont entrés dans la partie et ont introduit de nouvelles taxes et pénalités dont doivent s’acquitter les importateurs qui, bien évidemment, s’empressent de les répercuter sur le prix de vente.

 

 

Le Quotidien

 

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