Le rejet de l’accord UE-Mauritanie divise le secteur espagnol de la pêche

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peche esp maurLa plupart des membres de l’industrie espagnole de la pêche — pêcheurs de thon, de palangre, de colin et de crustacés — contestent la décision du gouvernement national de demander la non-ratification de l’accord de pêche signé entre l’UE et la Mauritanie, tandis que l’industrie des céphalopodes a accueilli favorablement cette nouvelle.

Carlos Dominguez, secrétaire général de la pêche auprès du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement (Magrama), a révélé la position du gouvernement jeudi dernier.

La majeure partie du secteur ne comprend pas le point de vue du gouvernement espagnol. Ses membres estiment en effet que la dernière réunion du Comité conjoint de l’UE-Mauritanie a fourni des résultats positifs.

Bien que le secteur reconnaisse que cet accord pourrait être amélioré à plusieurs égards, il soutient sa ratification à défaut de solution plus satisfaisante, annonce Fish Info & Services. En revanche, les pêcheurs de céphalopodes ont salué la décision du gouvernement, en soulignant que l’accord est injuste, inutile et coûteux.

Ils refusent d’accepter un accord de pêche coûtant 70 millions d’euros et imposant la suppression de 32 navires européens pêcheurs de céphalopodes sans aucune raison valable. Ils demandent dès lors la négociation d’un nouvel accord qui soit « juste, équilibré et bénéfique à toutes les parties ». Passant outre leurs divergences d’opinions, les associations de la pêche s’accordent à dire que les prochaines négociations devraient tenir compte de tous les segments de flotte.

Source : Fish Info & Services via Cta via Mariweb

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