L’après scrutin du 21 juin 2014 : Ely Ould Mohamed Vall promet la confrontation avec le pouvoir

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on whatsapp
Share on print

Ely Ould Mohamed Vall, ancien colonel de l’armée, Chef de l’Etat et président duEly Mhd Vall CMJD (Comité pour la justice et la démocratie) durant la transition démocratique de 2005-2007, multiplie les sorties pour fustiger le pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz. Celui qui n’a jamais pu digérer le coup d’état contre le premier président mauritanien démocratiquement élu, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, avait il y a quelques jours publié un communiqué où il demandait aux organisations nationales et internationales, ainsi que les personnalités indépendantes, à ne pas superviser ni à observer ce qu’il a toujours appelé la « mascarade du 21 juin 2014 ».

Ce qui n’empêchera pas des pays comme le Maroc, l’Algérie, le Niger, le Mali, entre autres, mais aussi des organisations africaines, l’Organisation Internationale de la Francophonie, la Ligue Arabe et d’autres organismes à venir en Mauritanie pour superviser l’observation des scrutins présidentiels qui se sont déroulés le samedi dernier

Dans un autre communiqué où il récidive, Ely Ould Mohamed Vall vient de déclarer la guerre ouverte au pouvoir, en annonçant qu’il n’existe aucune solution politique en vue avec ce régime. Pour lui, « la confrontation » jusqu’à l’organisation d’élections présidentielles libres et consensuelles, reste l’unique solution pour sortir le pays de la crise politique dans laquelle il se débat.

L’appel de l’ancien chef de l’Etat consistera ainsi à une invite à la désobéissance civile, selon plusieurs observatoires qui ne voient dans cette invite aucune autre interprétation. Ely Ould Mohamed Vall qui s’exprimait à travers les ondes de Saharamedia, aurait déclaré que la Mauritanie ne peut aucunement supporter cinq autres années de gabegie et de dilapidation.

Pour Ely Ould Mohamed Vall, le peuple mauritanien avait basé tous ses espoirs sur ces échéances présidentielles pour une solution définitive de la crise politique, dénonçant avec vigueur ce hold-up électoral que Mohamed Ould Abdel Aziz et son bord politique viennent de réaliser au détriment de la démocratie et du consensus national.

JOB

Actualités connexes