La race Montbéliarde tient salon à Bourg-en-Bresse (Ain)

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Zoom sur la Monbéliarde. Un salon lui est dédié. C’est la deuxième race laitière de France, après l’Holstein. La Monbéliarde comme son nom l’idique son berceau se trouve en Franche-Comté mais elle s’exporte de plus en plus. Des éleveurs étrangers sont venus découvrir cette vache réputée robuste.

 Le parc des expos de Bourg-en-Bresse (Ainterexpo) accueille ce mercredi 1er février un grand salon de la Montbéliarde. Chaque année, le 1er mercredi de février, Umotest réunit le meilleur de la génétique Montbéliarde lors de l’Expo Umotest. Il s’agit cette année de la 26ème édition de ce rendez-vous professionnel. A cette occasion, quelque 80 vaches montbéliardes venues de toute la France sont présentées au public, français et étranger. Le salon devrait attirer près de 3000 visiteurs. Une journée entièrement dédiée aux professionnels de l’élevage de race Montbéliarde. Les éleveurs pourront s’informer notamment sur les performances des taureauxles plus utilisés au cours des dernières campagnes, découvrir les descendances des taureaux proposés cette année ou encore s’informer sur les services proposés par Umotest (*)

Une vache laitière robuste recherchée à l’étranger

Parallèlement à ce salon, près de 200 visiteurs internationaux ont rencontré mardi des éleveurs de la région sur leurs exploitations. Ils sont arrivés de Mongolie, Mauritanie, de Côte d’Ivoire ou encore des pays du Maghreb pour voir la Montbéliarde.

Les visites de ces délégations étrangères étaient prévues dans cinq exploitations de l’Ain et deux fermes de Haute-Savoie. Aujourd’hui, la race Montbéliarde a le vent en poupe.

Berceau de la race, la France compte aujourd’hui environ 800 000 Montbéliardes. Mais le nombre de ces vaches laitières ne cesse de progresser à l’étranger. La coopérative organisatrice de ces visites d’élevages français et du salon exporte chaque année 8000 génisses. Mais le transport le plus simple, et le plus sûr, reste encore la paillette. Ce sont 630 000 doses de semence qui voyagent ainsi chaque année. Le cheptel serait de 200 000 bêtes hors des frontières de l’hexagone. Car cette vache laitière s’exporte depuis 1910.

Ses atouts : sa robustesse, son adaptation aux fortes amplitudes thermique, sa résistance à la chaleur. Enfin, la Montbéliarde produit un lait concentré en protéines.

Ainsi, 200 Montbéliardes qui ont été envoyées en avion en Mongolie en 2013. Dans les prochaines semaines, ce sont 1200 Montbéliardes vont aussi partir pour le Sénégal, en cargo. Enfin, la Montbéliarde a aussi ses amateurs sur le marché russe, un marché en plein développement.

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