Israël pourrait se retirer du Conseil des droits de l’Homme de l’Onu

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benjaminAprès l’enquête sur Gaza, Netanyahou a accusé l’hypocrisie du CDH de l’organisation à Genève. Israël examine la possibilité de quitter le Conseil des droits de l’homme de l’Onu suite à un rapport qui sur les potentiels “crimes de guerre” commis par l’Etat juif pendant la guerre de 50 jours de l’été dernier dans la bande de Gaza, a rapporté lundi la radio militaire.

Israël doit être plus intelligent face au rapport de l’ONU sur la guerre à Gaza

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a fait l’annonce lors d’une réunion à huis clos avec de hauts fonctionnaires, au cours de laquelle il a fait allusion à la commission du CDH en charge du rapport comme un “comité hypocrite.”

“À la lumière du rapport [sur Gaza de l’ONU], nous allons examiner si oui ou non nous resterons dans le Conseil des droits de l’Homme”, a-t-il dit.

L’ancien ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, qui a également assisté à la réunion, aurait demandé à Netanyahou: “En tant que ministre des Affaires étrangères, j’ai annulé l’adhésion d’Israël au Conseil de droits de l’Homme. Pourquoi avez-vous renverser cette décision.?”

En 2012, Lieberman a rompu ses relations avec le CDH après que l’envoi d’une équipe pour enquêter sur l’impact des activités de “colonisation israélienne” sur les droits des Palestiniens.

Mais un an et demi plus tard Netanyahou a rétabli les liens avec le Conseil des droits de l’Homme.

L’enquête de l’ONU sur l’opération Bordure protectrice a été soumise au Conseil des droits de l’Homme à Genève lundi. Environ 1000 militants pro-israéliens ont protesté devant le siège du CDH à l’encontre des conclusions du rapport.

Le conseil doit débattre du rapport, après quoi il sera probablement soumis à un vote plus tard cette semaine. Un projet de résolution, qui doit être partiellement présenté par le Pakistan selon le site israélien de nouvelles Ynet, pourrait alors être envoyé à l’Assemblée générale de l’ONU, le Conseil de sécurité ou à la Cour pénale internationale.

La juriste américaine Mary McGowan Davis, qui a dirigé l’enquête indépendante sur les événements de la guerre de l’été dernier à Gaza, a déclaré la semaine dernière que le rapport de l’enquête aurait été différent si Israël avait coopéré.

Israël a refusé de coopérer avec l’enquête du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies (CDH), accusant le manque d’impartialité de la commission.

Le rapport accuse Israël ainsi que les groupes palestiniens d’être coupable de crimes de guerre possibles pendant les 50 jours du conflit de l’été dernier avec le Hamas.

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