force G5-Sahel : Le Conseil de sécurité autorise un soutien de l’ONU à cette force G5-Sahel

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on whatsapp
Share on print

Le Conseil de sécurité autorise un soutien de l’ONU à la force G5-Sahel

Le Conseil de sécurité a adopté vendredi à l’unanimité une résolution autorisant les Casques bleus de la force de l’ONU déployée au Mali à apporter un soutien logistique et opérationnel à la force antidjihadiste naissante G5-Sahel.

La résolution, rédigée par la France, a fait l’objet d’une négociation ardue avec les Etats-Unis opposés pendant longtemps à toute implication de l’ONU dans cette force opérée par le Mali, le Burkina Faso, le Tchad, la Mauritanie et le Niger.

Le Conseil de sécurité a adopté vendredi à l’unanimité une résolution autorisant les Casques bleus de la force de l’ONU déployée au Mali à apporter un soutien logistique et opérationnel à la force antijihadiste naissante G5-Sahel.

La résolution, rédigée par la France, a fait l’objet d’une négociation ardue avec les Etats-Unis opposés pendant longtemps à toute implication de l’ONU dans cette force opérée par le Mali, le Burkina Faso, le Tchad, la Mauritanie et le Niger.

« Un dialogue franc et constructif »

« Le dialogue a été franc, constructif et je crois productif » tout au long de la négociation avec l’ambassadrice américaine Nikki Haley, a déclaré le représentant diplomatique français à l’ONU, François Delattre. La diplomate américaine a de son côté évoqué « la créativité » du texte, en soulignant que les Etats-Unis étaient attachés à soutenir les pays africains dans leur combat contre le terrorisme.

Le soutien de la Minusma de l’ONU s’exercera dans les domaines de l’évacuation médicale, du ravitaillement en carburant, en eau et en rations alimentaires. Les Casques bleus pourront aussi mettre à disposition de la force G5-Sahel leurs unités d’ingénierie lors de l’établissement de camps de base des unités antijihadistes.

Objectif : 5 000 soldats

La force transfrontalière G5-Sahel vient de débuter ses premières opérations sur le terrain. Disposant d’états-majors dans différents pays, elle doit comprendre à terme, c’est-à-dire au début du printemps, 5 000 hommes.

Actualités connexes