Enceinte suite à un viol collectif, elle se débarrasse du bébé devant une mosquée

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bebeFatma, une jeune femme de 24 ans a été violée par quatre individus dont un militaire et son jeune frère. Le quatuor s’était introduit dans la maison sous prétexte de boire.

Remarquant qu’elle était seule, sa mère et le reste de la famille étant absent, ils se sont jetés sur elle, la déflorant avant de prendre la fuite. A son retour, la mère ne pouvait que constater les dégâts. Mais au lieu de porter plainte, la famille garda en secret ce qu’elle considérait comme une honte.

Plus tard, la jeune femme développa une grossesse avant d’accoucher. Le bébé fut soigneusement emmitouflé et déposé tôt à l’aube devant la porte d’une Mosquée située à quelques pas du Commissariat de Sebkha 3.

Le Commissaire Mohameden Ould Ahmed Salem, et ses limiers seront ainsi alertés par les fidèles et l’Imam de la Mosquée qui découvriront le bébé qui ne cessait de brailler, probablement de faim pensèrent les policiers. Le Commissaire de la Zone 2, Chneidra, en tournée en ce moment dans les faubourgs du quartier Mendez avec quelques policiers fut averti. Le bébé fut conduit à l’hôpital et confié aux sages-femmes. Une enquête fut aussitôt lancée et Fatma fut débusquée.

Elle avoua son forfait et conta la trame de sa tragédie. Grâce aux descriptions qu’elle donna de ses agresseurs, trois d’entre eux furent arrêtés par le Commissaire et ses boys. Elle les identifia formellement alors qu’ils étaient mélangés avec plusieurs autres personnes.

Il en manquait un, le militaire. Fatma, sa mère, accusée de complicité, et les trois présumés violeurs furent ainsi déferrés au Parquet. Là, le jeune frère du militaire avoua le forfait et donna sa filiation complète. Pour les deux autres, seuls leurs prénoms ont été fournis, sans la filiation complète.

Ils furent libérés sous contrôle judiciaire, tandis que Fatma et le jeune frère du militaire furent conduits en prison. Une demande a été adressée par le Parquet à l’Etat-major des forces armées pour la comparution du militaire. A ce jour, pas de réponse. Pourtant, ce serait lui l’auteur principal. (Affaire à suivre)

 

Abou Cissé

 

 

Lauthentique

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