Départ d’Ahmed Ould Hamza : La table rase de Maty Mint Hamady

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Depuis le départ d’Ahmed Ould Hamza à la tête de la Communauté Urbaine de Nouakchott, cunl’institution est bien en train de changer. La nouvelle présidente investie, Maty Mint Hamady est en train d’y imprégner ses propres empreintes qui diffèrent de celles de son prédécesseu

Décidément l’arrivée de la nouvelle présidente de la CUN ralentit l’activité de certaines organisations culturelles, sociales et sportives. La preuve. L’organisation humanitaire connu

sous le nom de la Marmite du Partage qui aide les démunies dans les quartiers périphériques de Nouakchott, qui bénéficiait traditionnellement de l’aide de la CUN ces dernières années, n’a eu le moindre khoums de la part de la Communauté Urbaine de Nouakchott pour ces activités de distribution de nourritures durant ce mois béni de ramadan. Pendant la première sortie de la Marmite du

Partage face à la presse, son président, Khally Diallo soulignait : « l’absence de soutien de la CUN nous a affaiblis….l’apport de la ville de Nouakchott a été toujours positif ». Et l’intervenant de s’interroger : « je ne vois pas de raison qui puisse justifier l’absence de la CUN ».

La Marmite du Partage n’est pas la seule organisation à prendre son mal en patience. Le festival Assalamalekoum International a été lui aussi dans la même situation. Le seul festival des cultures urbaines capable de drainer des foules a failli ne pas avoir lieu cette année. Cet événement culturel de taille, symbole de la culture hip hop en Mauritanie permettant la jeunesse mauritanienne de s’associer à l’expression de la diversité de la création a été victime de blocage au niveau de la Communauté Urbaine Nouakchott. Selon une source généralement informée, des mains invisibles tentaient coute à coute à faire rater la septième édition du festival.

Ces problèmes étaient survenus juste après le départ de l’ex président de la Communauté Urbaine de Nouakchott, Ahmed Ould Hamza. « Il a trouvé la Communauté Urbaine dans un état et il l’a laissé dans un état beaucoup plus positif. Ould Hamza a été un bon conseiller, c’est quelqu’un d’accessible. Il a été pragmatique dans tout ce qu’il a fait » avait reconnu Monza de la conférence de presse démarrant à la CUN. Avant de préciser : « je ne travaille pas avec une personne mais avec une institution qui a une mission et des devoirs envers ses citoyens ».

La société française d’environnement Dragui-Transport a vu son contrat avec l’Etat résilié.

La consigne générale est comme si elle a été montée et se traduit pas : « faire autrement que pendant la période Hamza ».

Il faut dire qu’aujourd’hui, au quotidien dans divers secteurs de la vie, l’absence de cet homme qui symbolise l’unité nationale entre les différentes composantes ethniques de la Mauritanie, l’un des principaux bailleurs des activités culturelles, sociales, humanitaires et sportives dans le pays, est une pilule amère que la jeunesse mauritanienne doit avaler désormais. Un départ qu’elle regrette fortement et considère comme une grande perte.

Cheikh Oumar NDiaye

lauthentic

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